Victor H. Ramos
lundi 1er mars 2010, mis en ligne par Dial
Au-delà de la catastrophe que représente le tremblement de terre du 12 janvier, il importait de se pencher plus longuement sur les raisons du désastre. C’est à cette analyse que s’attèle l’anthropologue Victor H. Ramos, paraguayen résident actuellement à Québec, dans ce texte dense et éclairant qui prolonge, par certains côtés, la mise en perspective historique proposée dans le numéro de DIAL d’avril 2008 [1]
Le moment est venu pour que les gouvernements qui participent à la Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH), les Nations unies et en particulier les États-Unis, le Canada et la France, revoient de fond en comble les politiques erronées qu’ils ont appliquées en Haïti. » […] « La société haïtienne, ses organisations, ses mouvements sociaux et ses représentants au sein de l’État, doivent être les protagonistes de l’effort international de reconstruction de leur pays. Ils doivent être les premiers à être écoutés et entendus, et doivent conserver la maîtrise finale et souveraine des décisions prises sur leur destinée. » [3]
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Publié il y a 2 mois et 3 semaines à 23:41.
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Port-au-Prince 28 avril 2010:

Réalisé et monté par André Filibien, jeune cinéaste haïtien de Port-au-Prince, ce documentaire dresse un portrait de la vie à Carrefour-Feuilles, quartier assez défavorisé de la capitale haïtienne qui a été sévèrement touché par le séisme de janvier 2010.
L’auteur illustre de façon frappante l’approche innovatrice de la santé communautaire élaborée par une remarquable ONG haïtienne nommée APROSIFA (Association Pour la Santé Intégrale de la Famille) au cours des 15 dernières années. Le travail effectué par APROSIFA dans ce quartier ainsi que les réseaux de communication et d’entraide qu’elle y a développé ont permis à cette organisation de prendre en charge immédiatement et efficacement les secours d’urgence que la situation exigeait après le séisme.
Il est très important de noter aussi que, même en mode « secours d’urgence », APROSIFA prend soin d’intervenir d’une façon respectueuse de la population visée par les secours. D’autre part ces interventions sont menées avec le souci de soutenir et de stimuler le redémarrage de l’économie locale plutôt que de créer une dépendance supplémentaire.
Ce film illustre aussi les ateliers créatifs (peinture, sculpture, photos, cinéma, musique) grâce auxquels les jeunes de ce quartier exorcisent leurs blessures et transforment leur réalité quotidienne.
L’auteur de ce film est un exemple des retombées positives du travail d’APROSIFA : c’est en participant à des ateliers de formation cinéma donnés à APROSIFA par André Vanasse qu’André Filibien a découvert sa passion pour le 7ième art.
CLIQUER SUR L’IMAGE CI-DESSUS POUR VISIONNER LE VIDÉO D’ANDRÉ FILIBIEN.
Publié il y a 2 mois et 4 semaines à 23:09.
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HONNEUR ET RESPECT AUX PAYSANS D’AYITI
Port au Prince – Paris – avril 2010
Frédéric Apollin
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Publié il y a 3 mois et 1 semaine à 13:06.
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Cliquer sur cette photo pour télécharger la version PDF de cet article d’Étienne Coté-Paluck qui illustre comment APROSIFA (centre de santé communautaire de Carrefour-Feuilles) innove dans la gestion de la crise alimentaire qui prévaut dans ce quartier durement touché de Port-au-Prince.
Lire un autre article d’Étienne Côté-Paluck et Gotson Pierre: RETROUVER CONFIANCE ET DIGNITÉ, paru dans le cahier spécial sur Haïti du Devoir du 10 avril 2010.
Publié il y a 3 mois et 2 semaines à 20:04.
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Publié il y a 3 mois et 3 semaines à 4:17.
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Port-au-Prince, lundi 29 Mars 2010

48 heures avant la divulgation à New-York du “Plan d’Action pour le Relèvement et le Développement National d’Haïti”, la Plateforme Nationale des Producteurs de Café d’Haîti” (PNPCH) tenait une conférence de presse au cours de laquelle elle a formulé une fois de plus ses demandes au gouvernement pour la mise en place du plan de développement stratégique élaboré par PNPCH pour la filière café en Haïti.
Il est à noter que la crainte des associations paysannes d’être exclues des processus décisionnels qui les concernent semblent avoir été renforcée depuis par la lecture qu’ils ont faite du “Plan d’Action” publié le 31 mars par le gouvernement Haitien, et dans lequel, par exemple, la filière café n’est pas même mentionnée.
De gauche à droite sur la photo: Issanor Bernard (Baptiste), Ertha Clercidor Papillon (Pestel) et Frito Merisier (Thiotte).

CLIQUER SUR LE TEXTE CI-DESSUS POUR TÉLÉCHARGER LA SUITE DU COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE PNPCH
Publié il y a 4 mois à 16:44.
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